miércoles, octubre 05, 2005

Baobab de Saint Exupery (lo esencial es invisible a los ojos)

Baobab (Adansonia digitata) presente en el Jardín Botánico de Maracaibo.

Fotografía tomada el viernes 30 de septiembre en el marco del IV Encuentro de Jardines Botánicos y Afines.


"...Regresó hacia donde estaba el zorro:
-Adiós-dijo.
-Adiós-dijo el zorro- Mi secreto es muy simple: no se ve bien sino con el corazón; lo esencial es invisible a los ojos.
-Lo esencial es invisible a los ojos-repitió el principito a fin de acordarse."Lo esencial es invisible a los ojos"..."


Homenaje visual al libro "El Principito" del escritor y aviador francés Antoine de Saint Exupery.

11 Comments:

Blogger Lucía Borjas said...

Eso es para mí?
un gran beso y un abrazo!!
Te quiero

10:08 p. m.  
Blogger Cano said...

siempre!!!

Insisto: lo esencial es invisible a los ojos!!!
Cano.

12:01 a. m.  
Blogger Antón said...

Al leer este fragmento tan bonito del principito, se me ha ocurrido mandaros un bonito cuento corto que sale en un libro (Este Sol de la Infancia, de editorial Acumán).

Os lo pego:

NO ES PALABRA

Esta mañana he vuelto al tiempo, clase de francés, trece años, en que Marie dice “vamos a leer Le Petit Prince”. Es un libro raro, con emociones conocidas que creía inexpresables. Cada día un par de páginas, pero ahora es imposible parar. Necesito leerlo entero, buscar en el diccionario las palabras que ignoro. Sin embargo, baobab no viene. Pregunto a Marie y me dice “no es palabra francesa, es un árbol africano”.

Fue a causa de los baobabs que el Principito vino a la Tierra. Necesitaba un cordero que comiera los brotes de baobabs, antes de que éstos creciesen e hicieran reventar su asteroide.

Esta mañana hemos hecho la comprobación. Esos pequeños monos se avisan entre sí cuando ven un depredador: si quien ataca es un águila emiten un sonido para que sus congéneres se oculten en los arbustos; si quien viene es un felino vocalizan otro grito distinto para decirles que trepen a un árbol. Algunos zoólogos las llamamos protopalabras. Y esta mañana, desde nuestro puesto de observación, lo he oído. Al ver acercarse una leona, el mono ha movido sus labios y ha dicho claramente baobab.

4:19 a. m.  
Blogger Antón said...

Es un relato precioso. Gracias y veré si puedo conseguir el libro

9:36 a. m.  
Anonymous tania said...

Del mismo autor (Saiz de Marco)hay otros textos en
seleccion-de-poemas.blogspot.com

11:15 a. m.  
Anonymous angle said...

Gracias por la informacion

10:58 a. m.  
Anonymous sonia said...

El libro se puede conseguir a traves de

publicacionesacuman.unlugar.com

10:40 a. m.  
Anonymous DOMINIQUE said...

VERSION FRANçAISE

Ce matin j´ai rentré au temps, cours de franÇais, treize ans, quand Marie dit « Nous allons lire Le Petit Prince ». C´est un livre étrange, avec d´ émotions connues qu´ on ne peut pas exprimer. Chaque jour deux pages, mais maintenant c´ est impossible de s´ arrêter. J´ai besoin de le lire entier, donc je cherche au dictionnaire les mots que j´ ignore. Cependant « baobab » n´apparait pas. Je demande à Marie et elle me dit « ce n´est pas un mot franÇais, c´ est un arbre africain ».

C´ est à cause des baobabs que le Petit Prince est venu à la Terre. Il avait besoin d´ un agneau qui mangeait les burgeons de baobabs, avant qu´ ils grandissaient et faisaient éclater son petit astre.

Ce matin nous avons fait l´ essai. Ces singes s´ alertent entre eux quand ils voient un prédateur. Si celui qui attaque est un aigle, ils font un son pour que leurs compagnons se cachent aux arbustes ; si celui qui vient est un félin, ils font un son différent por leur dire qu´ ils doivent grimper à un arbre. Quelques zoologistes appelons « proto-mots » à ces sons. Et ce matin, quand le singe était près de notre poste d´ observation, je l´ ai écouté. Quand le singe a vu qu´ une lionne s´ approchait, il a ouvert ses lèvres et a dit clairement « baobab »

1:09 p. m.  
Anonymous dominique said...

Yo lo conocía en la version francesa.

CE N´ EST PAS UN MOT

Ce matin j´ai rentré au temps, cours de français, treize ans, quand Marie dit « Nous allons lire Le Petit Prince ». C´est un livre étrange, avec d´ émotions connues qu´ on ne peut pas exprimer. Chaque jour deux pages, mais maintenant c´ est impossible de s´ arrêter. J´ai besoin de le lire entier, donc je cherche au dictionnaire les mots que j´ ignore. Cependant « baobab » n´apparaît pas. Je demande à Marie et elle me dit « ce n´est pas un mot français, c´ est un arbre africain ».

C´ est à cause des baobabs que le Petit Prince est venu à la Terre. Il avait besoin d´ un mouton qui mangeait les bourgeons de baobabs, avant qu´ ils grandissaient et faisaient éclater son petit astre.

Ce matin nous avons fait l´ essai. Ces singes s´ alertent entre eux quand ils voient un prédateur. Si celui qui attaque est un aigle, ils font un son pour que leurs compagnons se cachent aux arbustes; si celui qui vient est un félin, ils font un son différent por leur dire qu´ ils doivent grimper à un arbre. Quelques zoologistes appelons « proto-mots » à ces sons. Et ce matin, quand le singe était près de notre poste d´ observation, je l´ ai écouté. Quand le singe a vu qu´ une lionne s´ approchait, il a ouvert ses lèvres et a dit clairement « baobab ».

10:08 a. m.  
Anonymous hAiKus said...


Cuerpos con púas,
tentáculos, antenas.,
crestas, ventosas…


Seres dan seda,
dan tinta, dan veneno,
dan miel, dan luz...


El desierto hizo
al camello. El hielo
trazó al pingüino.


Todo animal,
todo ser vivo es
un bicho raro.


Extrañas vidas,
especies de otro mundo
allá en el mar.


(AITOR SUÁREZ)

5:26 a. m.  
Anonymous hAiKuS said...

haikus sobre EL PRINCIPITO

“El Principito”.
Lo cerré con ganas de
quedarme dentro.


Ya nunca más
podré leerlo por
primera vez.


¿Cómo desver lo
ya visto, desleer
lo ya leído?

5:27 a. m.  

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